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//Jean-Baptiste GUILLAUMIN (1841-1927)
La pointe Notre Dame de Trayas,
1913,
huile sur toile.
Colmar, musée d'Unterlinden.
Photo : O. Zimmermann

// DU TOURNANT DU SIECLE A LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

L’œuvre de Robert Delaunay,
Nature morte au perroquet, évoque la technique néo-impressionniste qui influence un temps le peintre. Né dans les années 1885-1886, le courant artistique dont Seurat et Signac sont les représentants les plus connus, approfondit la réflexion des impressionnistes sur la théorie des couleurs de Chevreul et développe l’application de touches divisées sur la toile.

Cette section présente également des œuvres d’artistes majeurs (Monet, Guillaumin, Bonnard, Derain) qui développent une conception nouvelle de la nature et de l'art, au tournant du XXe siècle. Dans leurs paysages se lisent les recherches sur la lumière et la couleur, partagées par les mouvements d’avant-garde du début du XXe siècle.

Le musée d’Unterlinden possède dans ses collections une des plus belles versions de la Vallée de la Creuse (1889), de Claude Monet. Les tableaux de Guillaumin, Les ruines du château de Crozant (1898) et La pointe Notre Dame de Trayas (1913), fin du XVIIIe siècle, ainsi que la toile de Pierre Bonnard, Paysage normand (1920), forment un groupe cohérent autour du paysage impressionniste et post-impressionniste.