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| //Michel HERTRICH (1811-1880), huile sur toile. Colmar, musée Unterlinden. Photo : O. Zimmermann |
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// LES PEINTURES XIXe D’autres grandes figures de l’art alsacien dominent dans les collections autour du néo-classique Jean-Jacques Karpff, élève de David, peintre de l’entourage impérial très représenté à travers ses peintures, miniatures en grisaille et dessins. Théophile Schuler, peintre strasbourgeois formé dans l’atelier de Drolling et de Delaroche fut très proche du mouvement romantique. Fasciné par la renommée mystique de l’ancien couvent des Unterlinden, il fit don en 1862 à
Le monde de l’industrie et des grandes manufactures colmariennes du XIXe siècle est rattaché à ce fonds à travers les figures importantes de Henri Lebert et Jean-Georges Hirn, tous deux peintres de fleurs liés à l’industrie du tissu imprimé, mais dont les œuvres les plus importantes relèvent autant de l’histoire de la nature morte que de l’histoire locale. L’école alsacienne est également représentée par Gustave Brion ou Camille Alfred Pabst qui décrivent dans leurs tableaux, empreints d’un romantisme historique et sentimental, la vie dans une Alsace idéalisée. Enfin, dernier témoignage de l’identité alsacienne sous l’Annexion, l’art entre 1900 et 1918 est évoqué à partir du Cercle Saint Léonard avec Gustave Stoskopf, Charles Spindler et le premier Hansi…
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